TRISTITIA - Crucidiction
1996 · holy records

Détails

Rocky Turquoise
le 24 janvier 2006 (822 lectures)

   Doom death Epic doom

Croyez le bien pourtant, les deux premiers albums de Tristitia sont juste des petites perles de doom metal (ultra) sombre, cratif, personnel, sinueux et enveloppant...
Leurs atouts, d'abord, le chant clair hautain et monocorde d'un timbre incroyablement chaleureux, envoutant et tnbreux de Thomas Karlsson, altern quelques rares cris abjects instaurant un constant dialogue dans les compositions... Ensuite le jeu feutr et cristallin de Luis Galves, qui use bien plus souvent de lentes arpges que de riffs puissants et crasants, et qui s'avre de plus tre un excellent soliste en plaant des leads aussi nombreuses que discrtes... Enfin, les arrangements inventifs, la production au grain metal, rverbe et lumineusement noire, qui contribuent donner ce Crucidiction, plus encore qu' "One With Darkness" qui le prcedait, une ambiance unique, toute particulirement profonde et cclesiastique, bourre d'atmosphres d'obsidiennes, obscures et gothiques ; et quoiqu'il advienne nulle doute qu'on tenait avec le Tristitia late-90s l'un des plus dignes reprsentants du doom metal comme dans lent et morne, par opposition lourd et oppressant...

Crucidiction en trois mots : ecclsiastique, cristallin, sombre


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