SPIRIT ADRIFT - Chained to Oblivion
2016 · Prosthetic records

Détails

Rocky Turquoise
le 01 mars 2018 (40570 lectures)

   Epic doom

Le one-man band n'est plus rare. L'epic doom l'est. Le one-man band d'epic doom, doit-il l'être ? Ah : Spirit Adrift, de fait, ne sera pas monté en sauce par les contes conquérants, tapant dans la bien plus franche thématique de l'existentialisme solo-solitaire, quitte à perdre un peu plus du sentiment de camaraderie snob qui contribue en grande partie à l'intérêt que peut avoir cette niche de scène de grands rêveurs à d'autres-mondes. Aux manettes donc : Nate Garrett, déjà connu ou non pour un paquet de petites interventions çà et là, navigue en solo sur ce Chained to Oblivion, après un mini digne de sourcil intrigué chez Prosthetic Records et quelques mois avant tout juste. Bien foutu, écumant de volonté folle, pas exempt de kitsch pour autant - surtout quand ça dérape dangereusement vers le power Nevermorien ou le mauvais goût While Heaven Wepteux - il a de quoi passer un bonne demie-heure. Quant à y revenir, le doute est cependant permis.

Chained to Oblivion en trois mots : kitsch, vaillant, banal


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