GODFLESH - Cold World
1991 · Earache records

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Krokodil
le 06 octobre 2014 (907 lectures)

   Industriel

Non satisfait d'avoir mis la terre entire sur ses foutues rotules, avec Streetcleaner et son successeur Slavestate, Godflesh rcidive ; et de quelle manire ! D'aucuns continueront de chercher vainement chez Jesu ce que Justin Broadrick a conu de plus puissamment thr, ses titres les plus nbuleux, mais aussi les plus denses ; jamais, au grand jamais, ils ne parviendront dtrner cette merveille qu'est Cold World. Un titre si somptueux et si magntique qu'il en clipse ce qui pour moi est pourtant un vritable sommet de musique mta-industrielle : Hybreed. Nous n'en dirons pas plus pour ne pas tomber dans l'indcence, bien que ce soit terriblement tentant. Le morceau qui lui succde, Nihil pour le nommer, n'est rien de moins qu'un attentat supplmentaire ajouter sur la liste toujours grandissante de ses crimes contre l'humanit. Et si Nihil annonce Pure, le Godflesh aristocrate en ces terres dsoles, toujours avec ces mmes cyber-guitares aux cordes carteles et martyrises jusqu' la rupture, les remixes de Nihil sont quant eux une nouvelle immersion dans l'enfer sidrurgique typique du Godflesh premier du nom. La temprature y est insoutenable, l'atmosphre irrespirable, la percussion inpuisable ; c'est pas bien compliqu, on a littralement l'impression de plier comme la tle sous le compacteur. Et mon dieu que c'est panouissant.

Cold World en trois mots : tyrannique, incandescent, obsdant


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