THE BODY - All the Waters of the Earth turn to Blood
2010 · At A loss

Détails

gulo gulo
le 07 octobre 2011 (886 lectures)

   Drone doom Post hardcore Industriel

Du postdronecore avec des churs musique contemporaine de fin du monde, voil comment on vous vendra un peu partout ce qu'apporte The Body au bassinet ; voil ce qu'on y trouve en effet de saillant au premier choc ; on en revient, je peux en attester.
Puis on y revient ; pour autre chose ; pour ce putain de climat unique ; orageux ; immobile ; satur de toxiques. On y revient finalement pour justement ce qui nous a fait dserter les lieux pour commencer : l'excution primaire, limite dbile ; elle a quelque chose d'enfantin, paniquement, terrifiante et simplette comme peut l'tre un enfant soldat, ou un petit soldat d'une secte toute entire habite par le dgot, violent, militaris, d'un monde hallucin en souille infinie ; l'ambiance est candide, nave, fervente, la faon d'une stratgie se rsumant entrer dans les maisons et moissonner tout ce qu'on y trouve la mitrailleuse, faire des piles de coupables estropis grands jets d'acide indiffrencis, dans un feuillet de cris qu'on ne sait plus, de porcs affols ou de jeunes mongoliens fanatiss, de qui ils sont. Tout le disque n'est que le terne et aveugle enregistrement policier d'un paysage de supplice intrieur, perte de vue. Ce billet est maladroit, le disque l'est au moins autant. Ajoutez-y la nause, et vous y tes.

All the Waters of the Earth turn to Blood en trois mots : hagard, violent, sinistre


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