gulo gulo
le 23 avril 2011 (893 lectures)

   Traditional doom Epic doom

The Gates of Slumber pour ce nouveau chapitre de leurs aventures moustachues joue le danger. Le plus irrsistible atour de leur doom cimmrien, leur renversante odeur de louse, leurs magnifiques airs de vieille gym-queen dballonne en redonner la patate Eugene Robinson, leurs accent de Manowar de restoroute qui crivent des chansons mdivales lorsqu'ils pensent crever d'une overdose de mdma, ils s'en dsapent d'entre de jeu sur, on a le Joe Cocker que l'on mrite, un riff et un tempo qui ruissellent d'une menace revbizienne s'en vanouir.
Du coup, forcment, la question de savoir si le pari risqu s'avre gagnant devient rhtorique dans le mme temps qu'on la formule soi-mme (et un merveillement progressif qui dure tout l'album, chaque fois) ; a fait un effet trange, je vous le concde, mais gnreusement ml de tartulatoire, de baffesque et d'ecstasogne, je vous l'assure.
A quel point cet album est de Reverend Bizarre, en revanche, je ne saurai vous le dire, vu que Reverend Bizarre n'a pas sorti assez d'albums mon got, alors si en plus c'est sorti par un de mes groupes chouchous ... qui pour l'occasion s'est dbarrass de son seul et vilain dfaut : Sanford Parker la production, avec un rsultat hippopotamiquement chaud, puissant et langoureux qui matrialise en piquer un fard tous les fantasmes Earthridiens qui ont commenc de germer ds le premier regard chang avec la pochette (l'autre parent avec Something Wicked tant l'absence de tubes et l'hgmonie des boucheries) - et ont dgain enfin les chansons aux proportions draisonnables, tyranniques, surhumaines qu'il fallait pour que l'on puisse, doux Jsus ! parler de leur "How the Gods Kill" ... Rsumons-nous pour ceux que j'ai perdus en route : RevBiz, Danzig, Earthride, et, ne l'oublions pas dans l'motion, un album de Gates of Slumber dans toute son adorable et monumentale nunucherie : a fait un affolant petit lot de raisons pour lesquelles je ne suis pas prs de me sortir de la tte que le doom, c'est mon Marvin Gaye.

The Wretch en trois mots : lent, TTBM, dominateur


Facebook 

Chargement...

Avis des auteurs

 
Coup de cœur
Coup de cœur