SURTR - World of doom
2011 · Altsphere

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EyeLovya
le 26 mars 2011 (602 lectures)

   Traditional doom

Arg, j'aurais pu m'en douter, me direz-vous, après cette intro-cheval-village-à-feux-et-à-sang-braveheart. Ce qui est sûr, c'est qu'on ne ressort pas tout à fait pareil de l'écoute d'un tel monument.

Oh que non, on en sort flasque, les paupières lourdes et déprimé d'avoir eu à écouter ce truc en entier alors qu'il fait si beau dehors. A la deuxième écoute, rigueur (ascétisme) professionnelle oblige, on se sent carrément violé (comme les femmes dans l'intro? eh, c'est peut être le but recherché). Les riffs de mollusques accompagnés d'une batterie jouée du bout des doigts sur les compos interminables autour de 9 minutes qui en paraissent pourtant 62, c'est juste chiant. Ah, et le chanteur. Vous savez, il y a parfois dans la justesse approximative quelque chose de profondément touchant et prenant, Ian Curtis, Shane McGowan, Lee Dorrian, Aidan Moffat, John Brenner,…, talent ou pas ils ont tous leurs moments d'égarement en décharge le long de la colonne vertébrale. Là, l'échine se fracture direct'. Ce qui est, soit dit en passant, une réaction plutôt violente pour un truc aussi mou.

A un moment, ça groove un peu, j'ai bondi de mon coma, et puis j'ai capté que c'était une reprise de Reverend Bizarre, massacrée par ailleurs au chant, tout va bien, j'y retourne.

World of doom en trois mots : banal, chiant, mou


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