gulo gulo
le 08 novembre 2010 (847 lectures)

   Industriel

Merciless, un peu comme l'album Selfless, qu'il annonait d'ailleurs, comme le suggrent judicieusement les titres, ho ho ho, n'est peut-tre pas rigoureusement slowendien dans le tempo ni la teneur majoritaire, et l'est pourtant en enfoncer sur place bien des laborieux du doom death, par la grce d'un seul morceau - tout comme Godflesh, qui n'a jamais t du metal, ratatinait sur place la trs grande majorit des groupes de metal. Dans le cas de Selfless, je vous fais pas un dessin, tout le monde est au courant ou du moins je l'espre trs vivement pour vous : Go Spread Your Wings Cousin (bon, en fait y a aussi Empyreal, mais a on verra le jour o quelqu'un aura les balloches de foutre l'album ici).
Dans le cas de Merciless, ct des biomechanical mixes que Jujus prodiguait aimablement qui n'en voulait, voyez Pantera, et l'appellation typique d'une poque o Jujus s'assumait et ne se piquait pas de musique adulte, et d'un remaniement de Flowers qui prfigure la grise lumire de Jesu, comme souvent dans les fins de disque de Godflesh - dans Merciless, donc : ... euh, bah Merciless. Je veux dire, word, quoi, nuff said, toi-mme tu sais, tout a. Plus dpressif, implacable, irrversible, sans espoir, que ce riff, plus harassant, plus accabl, plus courb, plus descendant, plus benzodiazpique (je te demande, moi, si tes mots existent ?), plus bas, que ce morceau-l ... Ah, si : y a le sol contre ta gueule. Down, down, down.

Merciless en trois mots : vot, grev, terminal


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