HUATA - Open the gates of shambala
2010 · Throatruiner

Détails

   Traditional doom Stoner Sludgecore

Aprs moultes pripties, voici en fin la chronique d'Open the gates of Shambala sur Slow End.
La pochette m'a plu. Ces mecs ont tout compris l'imagerie occulte qui nous animent. Enfin moi tout du moins. Nudit, sexe, boucs, effets psychdliques. La premire impression fait mouche. Les mecs, vous avez touch quelque chose, ne le lchez pas. Des dernires infos que j'ai pu avoir, ils ne comptent en rester l ct imagerie, j'en salive d'avance (m'en faut peu, faut dire, je reste un ternel ado de ce ct l).
Aprs vient la premire coute et les suivantes, dont je vais diviser mes impressions en deux parties.
Niveau son et ambiances, l galement, les leons se sont vues appropries, maintes et maintes fois coutes et digres pour tre mieux rgurgites avec une touche personnelle. Les Huata ne sonnent pas comme Electric Wizard, ne sonnent pas comme Sleep, Eyehetageod ou qui je sais encore, ils sonnent Huata.
Ce son de basse, ces ambiances caverneuses, mystiques qui ressurgissent ici ou l, j'en ai presque le frisson. Moins de riffs et plus de passages rituels, d'autant que le batteur n'est pas manchot ? J'espre une volution en ce sens. Un peu moins de riffs, plus d'ambiances tires et thres. Foutez-moi les jetons ou mettez-moi au milieu d'un film de Christopher Lee qui tente dsesprment une nouvelle fois d'invoquer le malin ou de provoquer la naissance de l'Antchrist (je peux vous fournir une liste de films si vous voulez). Bref, instrumentalement, les mecs touchent leur bille et avec une prod digne de ce nom (je vous vois bien aller au Toe Rag, tant qu' faire), je serai le premier m'aplatir devant le mur sonique de Huata.

Vient nanmoins la partie de ma critique qui m'enchante le moins. Problme qui serait ptt rsolu avec la suggestion de la fin du paragraphe prcdent, qui sait ? La voix. Une voix raille, heureusement pas si en avant, mais qui gche mon plaisir. Parfois a rend bien, par exemple durant ces passages 'ambiants' o les churs se font presque monacaux, ce qui rejoint ma demande de plus de passages lents et tirs. Alors je sais bien qu'il difficile de trouver aujourd'hui un chanteur la voix claire, qui de plus accepterait de passer au second voir troisime plan, noy dans les strates cosmiques des grattes et de cette monstrueuse basse, mon coup de cur avec les passages tribaux de la batterie, mais je pense que, personnellement, mon avenir avec Huata passera par l. Gommer cette voix raille pour s'orienter vers un doom psychdlique plus mystique et sotrique.

Open the gates of shambala en trois mots : occulte, amphigourique, rapeux


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