BLACK SUN - Twilight of the Gods
2010 · Future Noise / Head of Crom

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gulo gulo
le 16 octobre 2010 (805 lectures)

   Sludgecore Hardcore Rituel

Ah bah nous y voil : comme la plupart des ides qui me tournent dans le cabochon, suffit qu'elles prennent formulation traable pour qu'elles se transforment en connerie. Black Sun a chang la pente de banalisation qu'il suivait inexorablement depuis ses prometteurs dbuts - et pas avec le dos de la cuiller assommer les gnous, encore. Et si on commenait directement par vacuer le namedropping outrageant qui est la marque d'une copie par moi pisse, puisqu'il sera ici aussi inutile que frntique, vu le nimpnawak dont nous rgale l'ami Russell ?
Oxbow, Charger, Kickback, Integrity, Black Flag, Today is the Day, j'irai mme jusqu' dgainer Holyghost en mode ska, c'est fte. Pas grand chose de slowendien, h ? Attendez, je vais vous dire pire : Twilight of the Gods, c'est Black Sun qui fait du hardcore, tout btement, ce sera le cas de le dire pour nombre bte d'entre vous. Du hardcore qui pioche autant dans l'old arthritique de Fugazi que dans le rcent frais et musculis, eeeh ou, rien ne vous sera donc pargn, misre ...
Rien de bien slowendien sauf que non. Mme pas tant parce que Black Flag donc face b de My Boule, le disque fait bien plusse penser In my Head Dieu Merci. Slow End parce que divin sludge prhistorique, lequel a sa place ici au moins autant que l'a Man Is Tha Bastard - hein ? on me signale que ni Man ni the Bastard ne sont chroniqus en ces augustes salons ? ciel ! que font nos Beavis & Butthead de l'est parisien ?
Tout ce fatras n'est pas bien clair pour toi ? Tu ne comprends pas o l'on en veut venir ? Il y a, couillon, que ce disque figurera, que tu le veuilles ou non, dans les listes de fin d'anne, slowendiennes ou non ; voire plus. Parce que, heureusement sa sauce, comme tous les fils dignes, et je vous prie de croire qu'icelle remonte les bretelles jusqu' la parentle, qui en aura l'anus un peu touchy pour quelques saisons, il rend grces avec une foi admirable et vhmente la mme tche que l'un autre imposant des grands retours de cette chouette anne, et primaire et viscrale inspiration de toujours de ppre Russell, la sacre abattoir-music :
les Swans.
Amen.

Twilight of the Gods en trois mots : sanguinolent, sexuel, schizophrne


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