CLOCKCLEANER : Nevermind

2005, Reptilian records

— EyeLovya, le 23 février 2014 (1180 lectures)

Tartare de drogue dure au couteau et sa chapelure de conjonctif. C'est ignoble, et a focalise pourtant toute fonction vitale sur lui. Les petits cousins cams d'Atriarch s'empiffrent comme des veaux et dbloquent totalement lcher le sol, paupires inexistantes, mme les chardes. Il faut dire que pour des fans de deathrock avec la sanit mentale de Genesis P-Orridge, leur dirty noise punk voquerait aussi bien souvent du trve BM la Ddheimsgard d'antan. Et mme alors que quelques rminiscences dbiles les feront singer les tremolos nasillards de Johnny Rotten, leur harsh grunge prendra des allures de rituel industriel orgiaque, parfaitement non matris, o la schizophrnie et la paranoa forniqueront dans des nuages de cocane, o vieux cas sociaux de goths trentenaires et para-militaires skinheads se scarifieront l'unisson dans un balancement commun d'avant en arrire, gueule bante et orbites closes, impos par les muscles totalement asservis aux hymnes de rouille que crachent ces gourous plus perchs encore. Les gouttelettes de sueur forment la brume et toute l'assemble de pitiner fbrilement dans les flaques de plasma. Pour la rubrique mondanits, on devrait pouvoir retrouver cette photo de Steve Albini chancelant dans le public en train de pisser sur un coin de mur tagu, herps apparent.
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