INTERPOL : Turn on the bright lights

2002, Matador Records

— Rocky Turquoise, le 26 février 2018 (680 lectures)

Cette vague de revival post-punk aura finalement fait long feu. Sacrilisant ce moyen-âge artistique que furent les eighties à mesure que l'on envoyait les 70s aux oubliettes. Et en 2018 la mode est si peu passée que, non content d'être toujours curieux des derniers avatars dudit monstre, quand cités çà et là dans les pages en vue, on en revient même aux (désormais) anciennes gloires. Ce Interpol, sans doute premier du lot à avoir ratissé aussi large, reste un monument du genre. Newyorkais au possible, lounge nocturne, blacklight, sépulcral, basse féline, arpèges asthmatiques, Joy Division comme Kyuss l'est au Sabbath, Cult of Luna des accords binaires, pochette Twin Peaks, il a tout les atouts pour fédérer sans agacer. Ils ne feront jamais mieux.

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