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		<title>Slow End &gt; Dernières chroniques</title>
		<link>http://www.slowend.com/r</link>
		<description>Dernières chroniques publiées sur Slow End, webzine doom/stoner/psyché</description>
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			<title>Slow End</title>
			<link>http://www.slowend.com/</link>
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		<copyright>Slow End 2004 - 2012. Tous droits réservés.</copyright>
		<lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 12:07:23</lastBuildDate>
		<pubDate>Fri, 18 May 2012 12:07:23</pubDate>		<item>
			<title>Slow End &gt; THE LOVE BELOW  - Every Tongue Shall Caress  (A389, 2012)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1415</link>
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1415.jpg" alt="Pochette" /><br />Voilà le groupe qui a compris que pour réconcilier hardcore et sludge il en faut bien plus qu'un plombage acier trempé de la même note en fin de disque. L'étiquette sludge qui se mérite on la pique ici dans la montagne de cocaïne du Fistula de Idiopathic, dans une voix dérangée du ciboulot et chevrotante comme Jello parti chanter chez Lazarus Blackstar et dans une palanquée de riffs épais comme le bras et sentant la bonne boue du sud qu'on effrite à la main. Surtout, The Love Below tient bien haut la barre de la violence avec une putain de puissance punk hardcore chevillée dans la crasse qui pousse devant tout du long. <br />
Le chant finit de faire sortir la base du lot avec ses lignes pas droites mi-plaintives mi-haine pure  et revient avec le couteau sous la gorge au moment ou on s'y attend le moins. <br />
</p>]]></description>
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			<title>Slow End &gt; IN THE COLONNADES - In the Colonnades (Yellow, 1987)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1414</link>
			<pubDate>Wed, 09 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1414.jpg" alt="Pochette" /><br />Ghouls'n'goths are back in town, Halloween 1987. Les chiens-loups ne sont pas acceptés et doivent être laissés à l'entrée. Vente de pils chambrée et de t-shirts hard rock sans manches au bar pour 15 couronnes. Jeans déchirés aux genoux exigés. Les soirées d'In the Colonnades sont réputées pour leur groove old school banoffee-cheesecake, alors comprenez qu'on laisse pas rentrer n'importe qui. C'est voix de Nick Cave sous LSD, mellotron sous-accordé, riffs débilisants comme du Candlemass à la fête d'anniversaire de ton fils de trois ans, avec son bon goût de soupe heavy/hard souidiche maison (dont la recette est tenue secrète de génération en génération). À toi l'amateur de concerts miteux en caveau, pour qui l'odeur des aisselles humides fait office de Madeleine de Proust. Et ramène des filles.</p>]]></description>
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			<title>Slow End &gt; AGAINST NATURE - Unfolded (Bland Hand Records, 2007)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1412</link>
			<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1412.jpg" alt="Pochette" /><br />L'enfant de chur qui déambule, cahin-caha, tout fier de sa nouvelle trottinette toute rutilante -cadeau de sa profession de foi- sur les routes molles et moelleuses goudronnées au coton du Maryland, avec la mine réjouie du jeune prophète qui vient de se voir confirmer son adhésion au Grand Sabbath, et la conviction profonde que la vérité se trouve bel et bien quelque part dans les livres saints de Revelation.</p>]]></description>
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		</item>		<item>
			<title>Slow End &gt; MINDROT - Soul (Relapse, 1998)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1413</link>
			<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1413.jpg" alt="Pochette" /><br />Mindrot y'a toujours eu le coté alchimiste, qui de franche réussite tout de vapeurs et neurotoxines avant, se laissa ici vraisemblablement parfaitement dépasser par le litrage du chaudron, de sorte que le Neurosis n'en dégueule par tous les bords dans une nauséabonde fumée noire et verte, aux relents parfois psychotropes, ou parfois juste âcres.<br />
<br />
Soul est la créature difforme qui évolua tantôt de la formule instable et apocryphe précédente. Le singe à huit bras qui tape sur tous les bords du chaudron en essayant de retrouver un peu de ce rythme hypnotique et tribal qui devait emporter la fascination de quelques illuminés droit échappés de Ch'kéa-Ville, mais qui parfois tout à l'inverse gigote dans une telle vanité qu'on pourrait y voir un avatar de Jon Davis après ingestion d'un flacon de bromure de peyotl.</p>]]></description>
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			<title>Slow End &gt; LEIF EDLING - Songs of torment, songs of joy (GMR Music, 2009)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1410</link>
			<pubDate>Mon, 07 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1410.jpg" alt="Pochette" /><br />Candlemass, j'aime pas. Krux, je connais pas. Alors qu'est ce qui m'a poussé à acheter ce machin? Comme bien souvent, le besoin d'arriver à 20 (ou 25 me souviens plus) $ pour atteindre le seuil minimum pour bénéficier des frais de ports gratuits et du -25% sur l'addition. <br />
Acheté sans conviction donc, écouté sans conviction, réécouté avec curiosité, re-réécouté par surprise, etc etc etc et paf il me vient l'envie d'en faire une chronique. Et ouais. De deux choses l'une: soit le bonhomme s'est pris au sérieux sur cet album, et je vous présente mes excuses, soit il a décidé de s'éclater, comme je le pense, et alors là bravo. <br />
Subtile mélange de kitsch et de potache, badigeonné sans retenue et sans contrefaçon de gros son pour ado boutonneux, le tout est hyper catchy avec des riffs qui font dzouiiiiing pendant une plombe. A noter qu'il fallait quand même oser les redondants effets de claviers façon je refuse de vieillir et je reste bien ancré les deux pieds dans les années 80. Et la voix de méchant de film d'horreur de la même époque. Kitsch je vous dis. <br />
Bon mais je vais pas non plus m'attarder plus que nécessaire: un bon album de fête à neuneu. Mais c'est chouette, vraiment. <br />
</p>]]></description>
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		</item>		<item>
			<title>Slow End &gt; BLOOD OF THE BLACK ELK - A Feral Spirit (Bindrune Recordings, 2008)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1411</link>
			<pubDate>Mon, 07 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1411.jpg" alt="Pochette" /><br />Au terme d'une courte recherche marquée tant par la flemme que la fatigue, mu par un intérêt finalement assez limité, je suis en position de vous indiquer que la Chouette Noire a quelque chose à voire avec la sorcellerie et lésotérisme(alors imaginez son sang noir). En revanche, l'élan noir, lui, qui est la véritable traduction du mot "elk", merci gégé, n'a rien à voir avec l'occulte. Ca m'apprendra à vouloir faire le malin.<br />
En revanche, et c'est beaucoup plus pertinent pour le sujet qui nous occupe, Black Elk était un illustre Guérisseur sioux (Lakota plus précisément), protagoniste de la fameuse bataille de Little Big Horn. Pertinent, parce que ce projet s'amuse à tisser autour de l'imagerie amérindienne une musique cérémonielle et rituelle bien pensée, quoique par instant un brin trop capilo-tractée, à base de tambourin, de flûte, de grognements grassouillets et de brèves incursions incisives de gratte nébuleuse. Le pari était risqué, et je dois bien admettre qu'on est en permanence au bord du précipice du ridicule et du minable. Mais la fine frontière est au final assez bien respectée. <br />
Il en résulte que, pour peu que l'on se prête au jeu et qu'on veuille bien s'y laisser prendre, on se laisse progressivement traîner dans les sous-bois de la région des Grands lacs, captif d'une séance transcendantale nourrie de substances hallucinogènes. A ce propos, je me permettrais de vous recommander la même prudence dans l'usage de cette galette que celle préconisée dans l'emploi des dites substances. Sait-on jamais. Ugh.</p>]]></description>
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		</item>		<item>
			<title>Slow End &gt; BONG - Bethmoora (Infinite Exchange, 2008)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1409</link>
			<pubDate>Wed, 02 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1409.jpg" alt="Pochette" /><br />Leur premier album enregistré en studio vient de sortir chez Ritual, laissant chez moi une impression de clarté, despace et de vapeurs psychotropes bien plus light quauparavant, aidé sans doute en cela par cet artwork  lumineux quoique toujours aussi énigmatique, ce nouveau logo palyndromique allégé lui aussi et donc un son pro. Le fait davoir voulu rendre hommage à  Träd Gräs och Stenar, quintet psychédélique suédois joue également sur limpression adoucie que Mana yood sushai ma laissé jusquà présent.<br />
Bethmoora, ep (dune heure quand même) aussi mystérieux quemblématique du son Bong des débuts en est tout le contraire, à linstar du LP éponyme sorti chez Heidenwut. Le son est caverneux, les riffs plus lourds, lambiance plus sépulcrale. Le côté psychédélique développé au fur et à mesure de leurs sorties est à chercher ici avec une loupe. On noublie pas la voix dours anémié qui psalmodie en fond, et le petit sitar des familles qui font toute la différence avec un énième one man band drone autoproduit dont les cdr viennent caler les meubles, effrayer les oiseaux ou « insérer ici  une des multiples utilisations des cdr pourris dont on ne sait que faire et qui se répandent plus vite quune nuée de cafards ». Plus sérieusement, Bethmoora représente la quintessence du jusqualors jeune Bong et qui aurait bénéficié dune aura plus grande sil était sorti autrement que sur ces fameux disques noirs. En bonus, une reprise dun morceau de Pink Floyd, devinez lequel. Une version exsangue qui cumule quand même à 27 minutes.<br />
</p>]]></description>
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		</item>		<item>
			<title>Slow End &gt; SPRINKLER - More boy, less friend (Sub pop records, 1992)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1408</link>
			<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1408.jpg" alt="Pochette" /><br />Second couteau du catalogue Sub pop, Sprinkler fleure la rage anti-politique lycéenne, eux, les relous boutonneux à bouc qui balançaient des discours pédants et grave impliqués dans les amphis prônant valeurs lambda et morales bêtasses et qui se prenaient d'immenses murges le soir et finissaient à ronfler à demi-inconscient dans leur pisse : Sprinkler les conchie.<br />
Car Sprinkler sent, lui, naturellement la pisse, tourne à la bière depuis la fin du primaire, a l'expérience de vie bien plus grande et bien plus triste : ses boutons sont plus nombreux, ses dents sont en bordel, il a une sale gueule et quand les autres crétins éjaculent à pleine voix sur les nouvelles lois étudiantes, lui, nihiliste déjà par dépit, décuve dehors dans le froid à fumer des clopes.<br />
La rage est nébuleuse, noire et interne, chronique, dans le style habituel de Portland, et ce qui le sauve dans toute cette chienne de vie, c'est une âme puissante qui lui permet de s'équilibrer dans la musique.<br />
Sa voix suinte la gueule de bois et se casse sans arrêt, mais les morceaux sont beaucoup plus intelligemment construits que prévu, les mélodies sont relativement complexes, disons torturées pour rester dans l'esprit, inventives mais aucunes ne reste vraiment en tête la faute à un nuage d'ennui, de spleen, intrinsèque, que le groupe laisse volontairement flotter au dessus de leur gros son écuré. <br />
Là où ils marquent finalement le plus, c'est dans les passages plus mélancoliques et posés, le couplet de <i>Jr. Loaded</i>, <i>Doyle</i>, la fin du génial <i>Doll personnality</i> puisque sans eux, pas un seul indice qu'il reste quelques sentiments douloureux de vie sous leur coque de lassitude pierreuse.</p>]]></description>
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		</item>		<item>
			<title>Slow End &gt; DEMONIC DEATH JUDGE - The descent (Inverse records, 2011)</title>
			<link>http://www.slowend.com/c/?d=1407</link>
			<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettes/1407.jpg" alt="Pochette" /><br />On me l'avait vendu krautrock, j'avais donc sauté dessus puisque, comme tout un chacun, impatient j'étais de vérifier l'équation : Finlande + kraut sludge = émule ou alternative potentielle à Dark buddha rising.<br />
Que dalle, les passages les plus psychédéliques sont largement minoritaires et le kraut quasi inexistant, si bien qu'il ne mérite même pas sa jolie étiquette Toy Story.<br />
Mis à part l'excursion centrale à la Pink Floyd , la quatrième piste au titre plutôt explicite - pas tellement cohérent d'ailleurs puisqu'il s'agit de la plus courte de l'album  la référence la plus proche qui me vient est l'ep rentre-dedans Lust, Crime and Holiness de Sofa king killer. <br />
C'est surpuissant et surproduit, et comme d'habitude c'est le gros problème qui gâche tout. La saturation craquelée potards à donf, les basses hypertendues, tout bien différencié dans le mix : non, non et non, nous on veut du goudron bouillant, de la poussière et de la vase.<br />
Leur stoner sludge de bourrin, sick and heavy, reste inventif et efficace et sans déclencher un enthousiasme fou, s'écoute sans mal d'autant qu'on imagine bien que, comme les copains de DBR et Fleshpress en version plus joviale, les DDJ sont coutumiers des longues soirées d'expérimentations médicamenteuses en tout genre, et même que fi d'un tel cliché de production, le groupe se fera certainement un nom dans le coin...enfin, peut être...</p>]]></description>
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		</item>		<item>
			<title>Alice &gt; RIVERSIDE - One (Warnes bros / WEA, 1992)</title>
			<link>http://www.slowend.com/alice/?t=52</link>
			<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 00:00:00</pubDate>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.slowend.com/img/pochettesm/52.jpg" alt="Pochette" /><br />Pure new-wave 90\'s, <i>One</i> et ses pulsions de course au grenier pour ressortir les plus moches fringues des grands frères, histoire de se plonger pleinement dans les 80\'s qu\'il mérite, et l\'écouter dehors en tournoyant sur soi-même les bras tendus en croix au soleil, le tout parfait de votre sourire le plus niais.<br />
De la pop fraiche comme une fin d\'après-midi près de l\'eau, aux tons aussi anglais et légers que les Smiths, Echo & the Bunnymen, The Mission démis de toute notion gothique, ce qu\'il manque de charme naïf aux Stone Roses pour en faire un groupe vraiment intéressant, l\'enthousiasme amoureux d\'un Robert Smith des <i>Just like heaven</i>, <i>In between days</i> ou autre <i>Friday i\'m in love</i>, des lignes de chant adorables avec le timbre toujours britannique de Robbie Grey de Modern English, des soubresauts quasi Etienne Daho, et quelques emballements de guitare un peu moins encourageant qui évoquent malheureusement, sur <i>Follow me</i> par exemple, U2. <br />
Tous les titres sont plus ou moins les mêmes, défaut ou qualité, c\'est à dire tous aussi chou, à en crever d\'envie de tomber follement amoureux et de s\'exalter au moindre geste tendre de la belle; à part bien sur <i>Mansfield park</i> et son couplet plus parfait encore que <i>Under the milky way</i> de The Church, qualifiant pour le panthéon new-wave.<br />
Ce qu\'il leur manque de 80\'s, c\'est peut être la touche suspensive Donnie Darko des sus-cités ecclésiastes, ou bien une contre-balance avec un mal être moins facilement exorcisé, <i>Love will tear us apart</i> style, ce qui, finalement, revient au même concernant le premier Richard Kelly.</p>]]></description>
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