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Sons of otis - Queen elephantine split

Artistes participants au disque

SONS OF OTIS Web
QUEEN ELEPHANTINE Web

Avis des chroniqueurs

intheseblackdays
Note

Informations

Première édition
2007 (1 x Cd)
Label
Concrete Lo-fi
Avec
Ken BALUKE : guitare
Frank SARGEANT : basse
Tracklist
OTIS
1. Tales of otis
2. Oxazejam

QUEEN ELEPHANTINE
3. The battle of massacoit (the weapon of the king of gods)
 

Chroniques de splits et de compilations


Stoner Drone doom Psyché

Chronique par intheseblackdays, le 11 août 2007
(514 lectures)

Monter son label, c’est cool. Ça permet de sortir d’un relatif anonymat des groupes dans lesquels personne ne voudrait se risquer à investir le moindre kopeck. Ou bien, de sortir avec son groupe un split avec l’une de ses idoles qui galère. C’est l’option retenue ici.
Un petit jeune de Hong Kong fan de stoner pété de thunes qui a décidé de s’offrir le petit plaisir de partager un bout de plastique avec les Canadiens d’Otis.
Je parlais il y a deux phrases à peine de musiciens qui galèrent. Je ne croyais pas si bien dire. Les fils d’Otis, en plus d’avoir perdu leur énième batteur, sont vraiment en panne d’inspiration. Moi qui pensais naïvement il y a quelques temps en apprenant la défection de Ryan Aubin que ce coup du destin de les remettre dans la même situation qu’en 1998 allaient les pousser à ressortir un album de la trempe de Temple Ball… Tu parles, c’est clairement écrit dans le livret : ‘recorded by OX’. Oui, oui, le projet solo drone de Ken, où il ne se passe strictement rien. Prenez n’importe quel morceau d’Otis, gardez simplement la gratte en étirant les riffs et vous obtenez un morceau d’OX. Et bien là c’est pareil, Ken a juste invité son copain à faire un peu plus de bourdonnement. Il y a bien une pointe de blues qui transparaît sur Oxazejam (qui porte bien son nom et laisse transparaître la motivation des gars lors de l’élaboration de ce split : " Bon, ça fait trois ans que ce petit con nous serine pour qu’on sorte un truc ensemble, j’ai enregistré la dernière répète, ça fera l’affaire ") et même la fameuse boîte à rythme, mais le tout sonne tellement familier qu’on s’endort vite.
Du côté de Hong Kong, c’est pas tellement mieux, à vrai dire. L’annonce de la durée du morceau (26 minutes) laisse présager un truc dantesque ou tout du moins épique, le monolithe Dopesmoker ayant laissé des traces irréversibles… Et bien c’est encore pire. Ce que l’on peut prendre pour une intro durant les premiers instants est en fait l’intégralité du titre. Ces moitiés de riffs poussent à croire à un déchaînement qui va s’ensuivre et qui finalement ne vient pas. D’une banalité et d’une platitude sans nom.
Un split à l’image de son support, plat, froid, moche et chiant.

Sons of otis - Queen elephantine split en trois mots : vide, creux, vain




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