Slow End
Special Low Frequency Version
MAXIMUM VOLUME YIELDS MAXIMUM RESULTS
Astroqueen vs buffalo

Artistes participants au disque

ASTROQUEEN Web

Avis des chroniqueurs

marystonage
Note

Informations

Première édition
2004 (1 x Cd)
Label
Dias De Garage
Avec
Daniel ÄNGHEDE (chant, guitare), Daniel TOLERGARD (guitare), Mattias WESTER (basse), Johan BORGEDE (batterie), Claudio FILADORO (chant, guitare ), Xoni (basse (#8, 11)), Javier BARREIRO (basse (#9, 10, 12)), Alfredo FELITTE (batterie (#9, 10, 12) ), Marcelo CASTRO (batterie (#8, 11) )
Tracklist
1. Crashlander (Astroqueen)
2. Lava (Astroqueen)
3. The untitled (Astroqueen)
4. The shades of John Doe (Astroqueen)
5. Chess of confussion (Astroqueen)
6. Fanstyg (Astroqueen)
7. Asesino de corderos (Buffalo)
8. Bendecidos (Buffalo)
9. Tormento (Buffalo)
10. Jesus, el arquitecto (Buffalo)
11. The four horsemen (Buffalo)
Remarque
Vidéos de "Crashlander" et "Jesus, El Arquitecto" en bonus.
 

Chroniques de splits et de compilations


Stoner Thrash metal

Chronique par marystonage, le 24 novembre 2005
(520 lectures)

En cette période où les top10 de l'année commencent à fleurir sur le forum de Slow End, ressortons donc ce disque positionné vers le haut de la liste de votre serviteuse l'an passé à la même époque. Un petit split CD opposant 2 groupes géographiquement aux antipodes - Astroqueen étant originaire de Suède, Buffalo d'Argentine - mais plus diamétralement opposés du tout quand il s'agit de pratiquer leur Stoner Rock.

Evidemment, pour avoir lu la chronique d' 'Into Submission' (n'est-ce pas ?), le premier et - à ce jour - seul album d'Astroqueen, vous savez qu'ils proposent (voire imposent) leur musique d'une manière abrupte, entrant sans détour dans le vif du sujet, pas de temps perdu en intro superflue ou n'importe quelle autre forme de manipulation d'auditeur à l'aide de pincettes, hop là (ou plutôt vlan) il est plongé dans un bain de saturation d'un coup, et ce n'est pas l'enchaînement presque d'une traite de leur 6 titres qui adoucira les choses. Ça, ça n'a pas changé (et c'est bien). Ce qui a changé (et c'est mieux), c'est que Distoman n'a pas constamment le dessus sur ses camarades, ce qui est particulièrement bénéfique à la 2° guitare et à la basse. Maintenant qu'on a le loisir de pouvoir profiter pleinement des 2 guitares, un nouvel aspect d'Astroqueen se révèle au fil de leurs pistes, via notamment de fréquentes divagations sixcordiennes en solo, comme sur «The Untitled» ou «The Shades Of John Doe» : il y a une bonne dose de metal dans le stoner de ce quatuor scandinave, la rythmique militaire un peu à la Dozer, et les riffs hachés et corrosifs à profusion permettent même de préciser : Trash Metal, à un tempo toutefois plus modéré qui ne manquera pourtant pas de faire remuer plus ou moins fortement les têtes ou / et les pieds.

Pour rester dans le thème du pied, passons à Buffalo. Tout d'abord, sachez que Claudio a tenu la basse 2 années durant chez Los Natas, qu'il a également fait partie de diverses formations stoner et extreme metal plutôt inconnues de nos contrées, et qu'il tient toujours le rôle de batteur au sein d'un combo sludge pas plus connu par chez nous. Un passé aussi lourd se ressent immanquablement : ces 3 argentins font au moins autant de bruit que 4 suédois. On ne tardera pas à constater qu'un des principal point commun à cette paire de groupes doit être leur âme de guerriers car, là encore, Buffalo nous sert assez franco du gros stoner trashy à l'overdrive ambiant, où les dérapages metal ne sont pas choses rares. Leur recette à eux n'a néanmoins pas la même saveur du tout, puisque les textes sont chantées en espagnol, d'une manière quelque peu cacophonique qui rappelle parfois El-Thule, et que, de toutes façons, il faut bien le dire : Buffalo font quand même preuve de plus d'inventivité. En témoigne les phases instrumentales sur presque chaque titre, ainsi qu'un souci du détail bien plus prononcé qu'Astroqueen, notamment sur «Jesus, El Arquitecto», le long duquel ces fameux passages instrumentaux se font carrément hypnotiques quand ils ne se transforment pas en slides, toujours tout en heaviness.

C'est bizarre, on dirait du Dozer et du Dragonauta mélangés à de l'.Anacrusis. C'est bien bon les splits (surtout celui-là), mais un album en bonne et due forme une fois de temps en temps ça serait pas du luxe pour pouvoir vérifier cette incroyable théorie !

Astroqueen vs buffalo en trois mots : fort, franc, furieux




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