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Thy grief eternal / Eternal

Artistes participants au disque

THY GRIEF ETERNAL
ETERNAL

Avis des chroniqueurs

intheseblackdays
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marystonage
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gulo gulo
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Informations

Première édition
2005 (2 x 12in)
Label
Rise Above
Avec
Jus OBORN (chant & guitare), James EVANS (batterie), David DODGE (basse), Gavin GILLINGHAM (guitare), Gareth BRUNSDON (batterie)
Tracklist
Thy Grief Eternal

Face a
1. Swathed in black
Face b
2. ...On blackend wings
3. Outro (sabbath cover)

Eternal

Face a
1. Magickal childe
2. Electric Funeral
3. Lucifer's children
Face b
4. Chrono-naut (phase i-iv)
Remarque
 

Chroniques de splits et de compilations


Traditional doom Doom death

Chronique par intheseblackdays, le 22 octobre 2005
(457 lectures)

Curieusement, Rise Above nous ressortent ces démos pré-Electric Wizard juste au moment d'un léger sursaut d'activité du sorcier (tournée anglaise, mini tournée européenne, interviews, soit disant élaboration du nouvel album.) alors que selon eux, cela fait plus d'une dizaine d'années que ces bandes moisissaient dans leurs placards. Ca sent l'opportunisme, mais bon, en grand fan, je n'en ai rien à battre et suis bien heureux de me voir offrir une nouvelle manne, enfin plutôt un objet original, parce cela fait déjà quelques temps que ces choses circulent sur la toile.

- Thy Grief Eternal.
Derrière ce nom à coucher dehors se cache une entité doom death ultra baveuse. Aucun, mais alors absolument aucun rapport avec le wizard que l'on connaît. Le son est sans compromis dégueulasse, étouffé, trèèès lointain et il vous faudra pousser le volume assez loin pour entendre les guitares acérées se joindre aux craquements du vinyle. On reste un peu sur sa faim car nous sont livrés que deux morceaux mais ceux ci ont une identité clairement définie et une aura définitivement malsaine. On pourrait comprendre et qualifier Ramesses de retour aux sources si les deux compères d'Oborn avaient joué sur le disque. Mais non, du futur groupe n'apparaît que le nabot rondouillard, s'occupant la guitare rythmique et du chant, guttural au possible. 17 minutes qui semblent en durer 30, cris de zombie cataleptique, ambiances brumeuses, cette forteresse d'obsidienne ravira à coup sûr les fans de son garage ultra dégoulinant.


- Eternal.
On ne nous fournit pas plus de renseignement sur l'évolution du groupe, perdant au passage son préfixe. Je pense qu'il s'agit déjà du trio Oborn/Bagshaw/Greening, puisqu'en plus de retrouver la "douce" voix désenchantée de Jus, abandonnant définitivement les gargarismes, certains morceaux ne sont pas sans en rappeler d'autres, comme le toujours aussi mauvais Chrono.naut qui surgit ici pour la première fois ou la cultissime intro ". You make it easy" qui reviendra sur "Come my fanatics.. ". On peut également sourire en écoutant la seule reprise du Sabb' à ma connaissance par EW, exercice totalement dépourvu d'intérêt pour un groupe aussi clairement influencé par la bande de Birmingham. Jouée à la note près, avec un son plus crade et la voix d'Oborn, on frôle l'ennui. Les autres morceaux sont lents (sans blagues), dans la droite lignée de l'album éponyme, donc cools mais franchement pas de quoi faire un salto arrière en glissant le diamant sur les sillons de la rondelle.

Bilan : Eternal est très dispensable, voire carrément anecdotique. Oui, Electric Wizard a débuté comme tous les autres groupes avant de pondre des albums sensationnels.
TGE est un document qui retient beaucoup plus l'attention, puisque le genre pratiqué est à cent lieues de ce que l'on attendait et de plus d'excellente facture, à mi-chemin entre Winter et "Forest of equilibrium".

Thy grief eternal / Eternal en trois mots : baveux, suintant, anecdotique




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