Slow End
Special Low Frequency Version
Gare au groove sans-fin
Chrono.naut

Artistes participants au disque

ELECTRIC WIZARD Web
ORANGE GOBLIN Web

Avis des chroniqueurs

intheseblackdays
Note

marystonage
Note

Informations

Première édition
1998 (1 x Cd)
Label
Man's Ruin
Avec
Jus OBORN (guitare & chant (EW)), Tim BAGSHAW (basse (EW)), Mark GREENING (batterie (EW)), Ben WARD (chant & maracas (OG)), Martyn MILLARD (basse (OG)), Joe HAORE (guitare & tambourin (OG)), Pete O'MALLEY (guitare (OG)), Chris TURNER (batterie, bongos & vibroslap (OG))
Tracklist
ELECTRIC WIZARD
1. Chrono.naut
2. Chrono.naut phase II (chaos revealed)

ORANGE GOBLIN
3. Nuclear Guru
4. Hand of doom
 

Chroniques de splits et de compilations


Traditional doom Stoner

Chronique par intheseblackdays, le 06 juillet 2005
(444 lectures)

Comme quoi tout arrive. On beau profiter d'un statut "culte" non démérité, il arrive parfois qu'on fasse de la merde, même aux yeux de ses fans les plus abrutis et dévoués (dont je pense faire partie.). Et ce n'est pas la déception à l'écoute dudit disque présent sorti sur Man's Ruin, a la pseudo rareté, qui aura occulté mon jugement.

Vraisemblablement, jouer des titres de plus de 15 minutes n'était pas un exercice que maîtrisait parfaitement la bande à Jus à l'époque, capable du meilleur (Supercoven et plus tard Saturn's Children) comme du pire (ici présent).Pourtant ça commence bien : son fuzz dans la droite lignée de "Come my fanatics.", riffs inspirés. Mais hélas le soufflé retombe rapidement. Jus chante mal, voix d'ado gueulard insipide, Greening en dessous de ses capacités. En voulant rendre hommage à Blue Cheer et Cream et jouer un titre au lieu des deux prévus, le groupe s'enferme dans un pseudo-psychédélisme long et chiant, où la bouillie qui en ressort est plus funky que doom. Un titre à oublier pour les fans, à ignorer pour les autres.

Orange Goblin restent fidèle à eux-mêmes. Leur stoner britannique (alors à ses débuts) dépote, groove et alerte, la voix rauque et mal ajustée du troll Ward contribuant à cette impression d'urgence punk tout en gardant ses racine sabbathiennes. Le fameux Sabb' dont "Hand of doom" constitue le second et dernier titre. Utile ou non selon les pensées de chacun. Cette reprise n'apporte rien à vrai dire, puisque le groupe la joue exactement comme l'originale à la note près. Et Ward s'essayant à l'imitation d'Ozzy peut se montrer très rebutant.

Ajoutons à ce tableau déjà fort sombre une pochette moche comme Kozik a su souvent en faire et nous pourrons retenir que ce disque n'a rien pour lui à part cette fausse légende d'objet culte.

Chrono.naut en trois mots : funky, chiant, prévisible




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