Slow End
Special Low Frequency Version
MAXIMUM VOLUME YIELDS MAXIMUM RESULTS
Social Exclusion Blues

Avis des chroniqueurs

Krokodil
Note

Informations

Première édition
2018 (1 x K7)
Label
Penny Whistles And Moon Pies
Avec
Jere : basse
Olli : batterie
Juha : guitare
Kessi : chant
Tracklist
A1. Home Sweet Jail
A2. Crawl. Bleed. Burn

B1. Feline
B2. Loathe For Life
 

TASER (Finlande)

Voir tous les articles pour TASER


Sludgecore Blues rock Punk rock

Chronique par Krokodil, ce mois-ci
(172 lectures)

C'est qui l'imbécile qui raconte çà et là que les finlandais font du sludge de merde ? Que les types sont infoutus de produire autre chose que de la bouse mongolo-dronique pour trépanés de naissance ? Que l'existence d'un groupe tel que Loinen devrait faire jurisprudence, et par là même nous dispenser de ressentir la moindre clémence à leur égard ? Moi ?!? Vraiment ? Vous voulez dire quand j'oublie les délices raffinés - allez savoir par quel début d'Alzheimer - de Fleshpress, Fuck-Ushima, Usko et tant d'autres, pour ne retenir que cette plaie de Stumm, comme s'ils représentaient une scène à eux seuls, alors que pas du tout ? Mais... soyez rassurés, point besoin de justice divine pour rétablir quelque ordre naturel que ce soit, lorsque l'on dispose de pareille saleté entre les mains, à savoir le premier EP de(s bien-nommés) Taser, dont la pochette verdâtre merveilleusement accordée à notre étiquette verdâtre à nous n'est pas sans nous émoustiller un brin, et dont le voltage avoisine nettement plus le transfo d'une centrale électrique que le petit joujou d'un videur de boite de nuit... La chose vaut en effet toutes les sanctions tombées du ciel : une intense décharge de sludge rabique, au croisement du blues le plus émeutier et du punk le plus animal, qui vous traverse l'épiderme et vous tétanise au sol, transformant votre gueule béante en geyser écumeux et ce qu'il reste de votre carcasse encore fumante en terrain d'entrainement pour sapeurs-pompiers... Et lorsque l'on réalise à la fin que les Taser ne font que reprendre plus ou moins là où les regrettés Bottom Feeder et Consular s'étaient arrêtés (faisant de nous de bien tristes orphelins, hein ?) pour égaler ou presque les premiers disques de Weedeater, c'est le tapis rouge qu'on déballe. 

Social Exclusion Blues en trois mots : on, oublie, tout ?




Facebook 

Commentaires des lecteurs pour ce disque

Aucun commentaire actuellement pour ce disque