Slow End
Special Low Frequency Version
Parce que cent fois vaut bien mieux qu'une
Demo 2011

Avis des chroniqueurs

Derelictus
Note

Informations

Première édition
2011 (1 x Digital)
Label
autoproduction
Avec
Dunchee: chant
Bones: guitare
Tob: guitare
Karen: basse
Ror: batterie
Tracklist
1 - Sonic War
2 - Dollar Hips
Remarque
Réédité en 7 pouces par Iron Void Records pour le record store day de 2013.
 

WIZARDS OF FIRETOP MOUNTAIN (Irlande)

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Stoner Hard '70s

Chronique par Derelictus, le 02 avril 2017
(171 lectures)

La présentation du groupe peut porter à sourire, encore qu’elle est quasiment moins fantasque que pour un nombre incalculable de formations, et l’on peut dire que ces sorciers, bien électrisés pour l’occasion, et descendus de leur montagne de feu, ont de quoi à revendre. Vous savez bien, ce fameux feu sacré qui anime, enfin le devrait, tout bon groupe de rock qui se respecte, et peu importe si cela sent plus l’hommage aux grands anciens du genre et que l’on retrouve ici, bien évidemment, tout ce que l’on aime dans ces années soixante dix et ces débuts des années quatre vingt. L’on est dans la frange la plus dynamique du stoner, pas de celle qui traîne la patte et qui n’a jamais bougé de la vallée du ciel ou bien avec un bong à la main, mais celle qui a compris que l’on pouvait tout autant groover en étant incandescent et en s’inscrivant dans une veine dynamique, et tant pis si parfois l’on se remémore Motörhead au détour d’un riff bien appuyé comme il faut. C’est même assez plaisant d’avoir une telle fraîcheur et quelque chose qui pourra nous rappeler aussi bien Admiral Sir Cloudesley Shovell, sans cette touche d’humour tellement anglais et ce voyage stationnaire dans le Londres de la fin des années soixante dix, qu’un Fu Manchu, mais où la Guiness a remplacé ici la wax et le sable chaud, ainsi que les premiers Hellacopters pour le côté pétaradant et sans concessions, et Spiritual Beggars mais en ayant omis ouvertement de recruter le gars qui voulait se prendre pour Jon Lord, grand bien leur en fasse. Rien de neuf sous la pluie de Dublin, mais au moins de quoi se régaler entre deux pintes un samedi soir, et lâcher cette fureur contenue après une semaine au turbin.

Demo 2011 en trois mots : lâcher, la, bride




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