Slow End
Special Low Frequency Version
Les cheveux courts ne sont pas en option
Marking the Day

Avis des chroniqueurs

Krokodil
Note

gulo gulo
Note

Informations

Première édition
2017 (1 x Cd)
Label
Autoproduction
Avec
Craig : basse, chant
Mark : batterie
Frodo : guitare
Tracklist
1. From Nothing
2. Expansion
3. Far From the Sun
4. Watching the Cycles
5. Narrowing of the Light
6. Face Down in the Sea of Oblivion
 

NOMADIC RITUALS (Irlande)

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Sludgecore Industriel Freak doom

Chronique par Krokodil, ce mois-ci
(242 lectures)

Une vie, une carrière, une autoroute... Des virages. On les négocie comme on peut. Et ça donne ce que ça donne. Concernant Nomadic Rituals, le problème ne vient même pas tellement desdits virages, les mecs, ils gèrent carrément les courbes, même les plus tendues, pas de problème. Nan, le vrai souci en fait, c'est plutôt la destination. Géographiquement, ça serait la Silicon Valley du sludge-doom. Le lieu privilégié des concours de quéquettes pour worshippers du sacro-saint mur d'amplis. Le haut lieu de l'avant-garde du gros son qui bourre les fesses... Bref, un endroit où l'on a pas assez enseigné Coma Doof Warrior à ses étudiants et où l'on sèche volontiers les cours de charisme guitaristique... La question ? Comment bifurque t-on du doom moche, primitivo-primitif et antéhumain des Moss, Bunkur et autres Whitehorse, vers ce (pas très) drôle de machin à la Black Shape Of Nexus meets Steve Jobs ? Moi j'en sais rien. Enfin si, j'ai ma petite idée. Et elle ressemble à une matinée de queue devant votre boutique de smartphones préférée un jour de soldes. Et par extension elle ressemble aussi à la pochette du disque. "La course à la technologie de pointe"... Il n'empêche qu'avec le recul d'aujourd'hui, je suis bien obligé d'admettre que j'avais presque de l'affection pour son prédécesseur, pour son ambiance de misère vestige d'un autre temps, mi-austère mi-larve, son odeur de bruine, de terre molle et de chair décomposée, l'électrocardiogramme désespérément figé sur l'axe des abscisses, à osciller entre l'inoffensif, le triste et le sage. C'était quand même autre chose que ce ... cette... disons cette imposante chose, phallique et quasi-siffredienne. Alors quitte à être con et compter les centimètres, allons-y franchement : dans ce registre là, ultra-sludge-doom industrialisant, You, Whom I Have Always Hated, tu peux pas test.

...

Sinon, pour ceux que ça intéresse vraiment, et qui souhaitent renouveler leur stock de lourdingueries, foncez. Vous allez prendre une jolie gifle. Promis, juré, craché. 

 

Marking the Day en trois mots : massif, négatif, poussif




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