Slow End
Special Low Frequency Version
Les cheveux courts ne sont pas en option
Count Raven / Griftegård

Artistes participants au disque

COUNT RAVEN
GRIFTEGÅRD

Avis des chroniqueurs

Derelictus
Note

Informations

Première édition
2010 (1 x 7in)
Label
Ván Records
Avec
Count Raven: Dan Fondelius (guitares, chants, claviers), Fredrik Jansson (basse, djembe, percussion), Jens Bock (batterie).

Griftegård: Ola Blomqvist (guitare, paroles), Thomas Eriksson (chant), Per Broddesson (guitare), Jens Gustafsson (batterie), Thomas Jansson (basse).
Tracklist
Face A: Count Raven - Wolfmoon
Face B: Griftegård - Wedded to Grief
Remarque
Une version die-hard limitée à cent exemplaires existe aussi, avec une version cd de ce spilt et un emballage d'une remarquable qualité.
 

Chroniques de splits et de compilations


Traditional doom Epic doom

Chronique par Derelictus, le 18 janvier 2015
(650 lectures)

La Suède, cette terre fertile en doom metal depuis les années quatre vingt est représentée ici par deux des ses rejetons, l’un faisant figure de vétéran sur le retour après un long hiatus, l’autre étant une des formations les plus prometteuses de sa génération, bien qu’à l’orée d’un long hiatus. Wolfmoon sort tout droit des sessions de Mammons War: je pourrais m’arrêter là pour sa description et vous renvoyer à la chronique du présent disque en ces lieux. Passé l’intro sur laquelle Dan Fondelius s’amuse avec ses claviers pour une espèce de mauvaise reprise du thème de l’Exorciste, le reste c’est du Count Raven en mode gros routier sur les autoroutes suédoises, c’est à dire juste des lignes droites, pas de côtes et pas non plus de virages. Il y a toujours ce côté has been chez ce groupe qui m’interpelle, à défaut de me toucher. Autant dire que je ne me rappelai plus trop de cette première face, tant elle est surclassée par le seconde. Le meilleur titre de Griftegård? Nous n’en sommes pas loin en tout cas, tant ce Wedded to Grief est incandescent et tellement fantastique, un épitomé du genre à ranger à côté d’un "Solitude", d’un "Opaque Divinity" ou d’un "Cimmerian Codex", en tout cas le genre de titre que tu écoutes en boucle à outrance et qui te fait oublier qu’il y avait une face A sur ce split. « J’ai été touché par les mains de Dieu » scande Thomas Eriksson en introduction de ce titre, et c’est bien ça. A la fois poignant et touchant, ce dernier éblouit encore une fois de sa classe ce titre, bien aidé en cela par ces riffs musculeux qui te laminent au fond du trou, t’élevant par quelques mélopées pour mieux te renfoncer encore plus bas l’instant d’après. C’est avec les larmes aux yeux et le pas lourd que l’on franchit les champs élyséens en acceptant pour toujours d’être marié à la douleur, sans espoir de retour.

Count Raven / Griftegård en trois mots : conflit, de, générations




Facebook 

Commentaires des lecteurs pour ce disque

Aucun commentaire actuellement pour ce disque