Slow End
Special Low Frequency Version
Les cheveux courts ne sont pas en option
Waves Ahead of the Ocean

Avis des chroniqueurs

gulo gulo
Note

Krokodil
Note

Informations

Première édition
2014 (1 x Cd)
Label
Guestroom records
Avec
B. Fain Kistler : voix
Tarver : guitare lead
Chad : basse
Lucas : guitare
Dr. Bob : batterie
Tracklist

1. Speed God and the Rise of the Motherfuckers from a Place Beyond Hell
2. The Botanist
3. Waves Ahead of the Ocean
4. Sonic Demon
5. Cadillac
6. Snake Bitten by Love
7. Burn and Die
8. Comet
 

RAINBOWS ARE FREE (États-Unis)

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Hard '70s Heavy metal

Chronique par gulo gulo, le 17 février 2014
(488 lectures)

Il doit se trouver, plus que très probablement, de meilleures références à citer, vous vous en douterez au vu des étiquettes ci-contre, pour situer Rainbows Are Free : n'empêche que le seul nom qui m'entête, à les entendre ici, est celui du tout-puissant Bizarre Reverend. Un, allez, qui aurait découvert les grâces de la décapotable.
Mais c'est bien de lui que je sens l'esprit, dans ce semblable sardonisme tellement vindicatif, âpre et musqué qu'il en accède droit comme une flèche au sommet de la chaîne alimentaire sexuelle. Ce n'est pas seulement en vertu d'une voix juste non-croyable, qui accouple l'infecte bogossitude de Chris Cornell quand Soundgarden jouait du hard, et de Jeff Angell, à l'impériale autorité de S.A.S. Sami : c'est qu'aussi Rainbows Are Free donne de telles impitoyables leçons d'héroïsme déraisonné à la très grande majorité des groupes d'epic doom, qu'il faut au moins s'appeler le Reverend pour soutenir l'ardeur de ces flammes-ci, largement dignes d'un War Pigs qui cracherait du feu par le cul (pour les cancres, je rappelle que mes petits War Pigs sont l'équivalent d'un Milligram qui cracherait du feu par le cul).
... Mais la puissance simplement phénoménale, ou du moins tout simplement la mise à ignition, de ces morceaux fins et retenus comme une envie de forniquer, doit tout de même pas mal à la fibre divine d'un chanteur qui traîne des morceaux en lambeaux hilares à tombeau ouvert sur les routes de la violence la plus solaire et de la sauvagerie la plus aveuglante, celles qui font bégayer, baver et babiller de joie pure.
Bref : on va pas s'en sortir. Puis de toutes les manières, à ce grade de conformité aux atours et promesses mythologiques du contenant, ce n'est plus un disque, c'est un cas de possession. Ou comme disait l'autre : hello, motherfucker !

Waves Ahead of the Ocean en trois mots : prodigieux, pyromane, panique




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