Slow End
Special Low Frequency Version
Sorcière !
Dopefight - Lex Rhino split

Artistes participants au disque

DOPEFIGHT Web
LEX RHINO Web

Avis des chroniqueurs

EyeLovya
Note

Informations

Première édition
2013 (1 x Cd)
Label
Stone Stallion Rex
Avec
Dopefight :
Epic-fail Hale: basse
Ant Cole: batterie
Owen Fareye Karti: guitares, chant

Lex Rhino :
Rock Rhino: guitare
Varren Nightbyrd: basse
Ian Stone: batterie
Jim Grant : chant
Johnny Blade : guitares lead
Tracklist
Face A (Dopefight)
1. Fake Hippies
2. Jobby Gobbler
3. Blue
4. Reprise Of The Bog Trot
Face B (Lex Rhino)
1. Venus Vampyre Witches
2. Sisters of Doom
3. Bride of Lu´
4. Materialized
Remarque
420 exemplaires

Envers de la pochette
 

Chroniques de splits et de compilations


Traditional doom Sludgecore Blues rock Folk

Chronique par EyeLovya, le 22 février 2013
(599 lectures)

Dopefight on les connait vite fait par ici, ce blend Weedeater/Bongzilla vu et revu, la version british n'y changeant pas grand chose, alors on s'adonne sans prétention au groovy-weedy-sludge quasi instrumental puisque le chant punk n'est là que le temps de quelques phrasés vite oubliés.
Le clin d'oeil à Jefferson Airplane sur Fake hippies est amusant, et c'est toujours un peu gênant d'utiliser cet adjectif plus compatissant que véritablement positif, un peu comme « sympathique » qui cependant s'applique lui plus franchement aux deux derniers titres de leur face, purement acoustiques, légèrement bluesy, mignonnement fleuris, les parfums d'antan des vieux vinyles des Allman brothers s'en échappent mêlés à The battle of Evermore et autres boucles improvisées d'un Jorma Kaukonen en transe dans un tipi ridiculement enfumé, voilà qui fait déjà plus plaisir.

Les Lex Rhino, on les connait pas trop par ici, certainement que c'est dommage, mais en ce qui me concerne, le doom trad aux relents épiques à la con, avec le glaive accroché au mur du salon, ça m'ennuie un peu. Pourtant ça partait pas mal, vraiment rock n'roll pépère au groove de motard pas trop cliché qui assure une transition pas trop mal avec la face Dopefight, et puis il y a l'orgue qui vient finalement remettre les choses à leur place : ah merde, on y vient, les riffs s'assombrissent et la voix s'élève innocemment vers les cieux du ridicule théâtral.
Il faut que je tempère un peu mon jugement quant à ce type de chant, après tout, j'ai récemment appris à aimer Krux, surtout que celui de Jim Grant reste bien moins caricatural.
Ok, le souci c'est qu'au fil des quatre chansons, le doom n'roll encore cool vire doucement au doom-pantalon en cuir, heavy metal frustré, avec ses leitmotivs gênants type « SISTERS! Of doooooo-ooo-ooooom » pas loin évidemment des Reverend Bizarre, mais la harangue dans le doom...j'en suis toujours à une cruelle et absolue non sensibilité.

Dopefight - Lex Rhino split en trois mots : prise, de, tête




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